Mise au Poing

Topographie de l’art

Denis Rouvre, Cédric Gerbehaye, Henk Wildschut, Valérie Jouve, Alberto Garcia-Alix, Claudine Doury, Christophe Acker

Commissaires : Alexandre Jalbert, Fany Dupechez & Pascal Michaut

Catalogue d’exposition

Format 17 x 21 cm
104 pages en couleurs
Cahiers cousus
Broché avec rabats
isbn 978-2-36669-028-6
15€

Catalogue disponible à la galerie

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A quelques mois de l’élection présidentielle, Médecins du Monde présente l’exposition “Mise au poing“, un travail photographique inédit sur la précarité et l’exclusion en France.

En 1986, Médecins du Monde, qui déploie des actions humanitaires à l’international, se tourne vers l’exclusion à ses portes et ouvre à Paris un premier centre de soins gratuits pour les plus démunis.

30 ans après, ce sont plus de 20 centres qui continuent de soigner gratuitement femmes, hommes et enfants frappés par une précarité toujours plus violente. Médecins, infirmières, assistantes sociales, tous et toutes bénévoles, accompagnent chaque année plus de 70 000 patients.

Deux verbes d’action, deux impératifs, “soigner, témoigner”, signent l’identité de l’association et déterminent l’horizon de ses combats. Témoigner, c’est le choix de dénoncer les injustices qui continuent de frapper les plus vulnérables d’entre nous, et de rompre le silence des grandes détresses.

Car qu’ils soient sans papiers, sans droits, sans logement, sans argent, leur voix n’est plus entendue, elle n’a plus droit au chapitre. C’est cette absence de voix qui efface le visage des exclus qui finissent par ne plus compter du tout.

Cette « mise au poing » est l’occasion de redonner un visage aux invisibles. Six grands photographes contemporains ont accepté d’aller à leur rencontre. De l’Espagnol Alberto Garcia-Alix au Néerlandais Henk Wildschut, du Belge Cédric Gerbehaye aux Français Valérie Jouve, Claudine Doury et Denis Rouvre, tous ont observé comment celles et ceux qui vivent la précarité y font face au quotidien, comment ils essayent de maintenir coûte que coûte les liens, fussent-ils très fins, qui les attachent encore à la société.

En donnant à voir l’épreuve de la précarité, « Mise au poing » interroge les fondements du vivre ensemble et, dans un même mouvement, dessine pour l’avenir les contours d’une société solidaire.

 

 

Vue d’exposition

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