la manufacture de l'image


  maison d'édition de livres d'art contemporain
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ÉDITO

Créée en 2012, la Manufacture de l'image est une maison d’édition dédiée à l’art contemporain

Ses ouvrages sont publiés
en partenariat avec les centres d'art, les institutions et les galeries.

Elle a pour particularité d'assurer à ses publications une forte visibilité au sein des réseaux de l'art.

Ainsi, en complément à la diffusion en librairies, chaque parution fait l’objet d’une communication adressée à une sélection d’acteurs influents du milieu de l’art contemporain.


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La Manufacture de l’image a constitué une liste de 300 personnalités comprenant notamment des responsables de centres d’art, des collectionneurs influents et leurs conseillers, des commissaires d’exposition, des galeristes, etc. (voir un extrait de la liste)

Pour nous démarquer de la masse d’informations circulant par Internet, nous envoyons nominativement par voie postale une documentation imprimée et de qualité.

Cet outil de communication contribue efficacement au rayonnement des propositions artistiques défendues par nos partenaires.

Concernant la diffusion en librairies, notre action est ciblée sur une sélection de lieux reconnus, à même d'assurer à nos ouvrages une véritable visibilité auprès d'un lectorat exigeant :

- Les librairies de musées : Centre Pompidou, Centre Pompidou-Metz, Mac/Val...

- Les librairies de galeries et fondations : Maison rouge, galerie Yvon Lambert, fondation Cartier, Artcurial...

- Les librairies et mediathèques de centres d'art : Les Abattoirs, Le Consortium...

- Les librairies spécialisées: Bookstorming, Ofr, Lazy Dog...

Parallèlement, nos publications sont référencées auprès d'un millier de librairies françaises, à la FNAC et sur Amazon. La diffusion est réalisée par CEDIF, la distribution par Daudin.

Enfin, nos parutions sont appuyées par l’envoi d’une lettre d’information adressée par mail à 18.000 lecteurs du secteur culturel.

Avec cet ensemble d'outils, les ouvrages publiés par la Manufacture de l'image et ses partenaires bénéficient d'une visibilité forte et pérenne.

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Nous communiquons auprès de :




Nous diffusons auprès de :

librairies





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La Manufacture de l'image

113, boulevard Richard-Lenoir
75011 Paris France

+33 (0)1 40 01 04 26
info@lamanufacturedelimage.com

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Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition à l'espace Topographie de l'art, Paris.


Lucien den Arend, Magdalena Jetelová, Claus Bury, Élise Morin, Vera Röhm
Présence construite, de la sculpture à l'architecture

en préparation


 



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Préface de Marie Deparis-Yafil
Textes de Liza Kerivel, Estelle Lagarde, Christophe Lambert et Alain (Georges) Leduc


Estelle Lagarde
L'Auberge

Liée par des souvenirs d’enfance à ce lieu atypique, Estelle Lagarde y a posé son objectif, convié des personnages à jouer ou à rejouer, pour nous et avec nous, l’histoire rêvée de cette auberge, portrait d’un aspect d’une France qui n’existe plus, celle des voyageurs en pension et des familles en vacances ; mélange joyeux et nostalgique d’une certaine douceur de vivre et d’une époque sans doute révolue.

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Pour la première fois sans doute, Estelle Lagarde a ici opté pour une certaine fraîcheur, une légèreté qui lui sont inhabituelles. Et les textes qui accompagnent les images, bien que laissant toute possibilité narrative ou fictionnelle aux photographies, ouvrent à une poésie gouailleuse et décalée et nourrissent la fantaisie de ce projet photographique, dont l’humour flirte parfois avec l’absurde. Tout cela, cette liberté de ton délestée, semble nouveau pour Estelle Lagarde dont on a connu des travaux plus sombres et plus inquiets. Il ne s’agit pas pour autant d’une simple variation, ou d’un revers, d’un retournement ; on y retrouve assurément son vocabulaire formel et une filiation avérée avec ses séries précédentes, et une réflexion, plus subtile encore, sur la question essentielle de la temporalité.

Marie Deparis-Yafil

22 x 28 cm
64 pages en couleur
Reliure cartonnée, dos toilé
27€

 


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Commissariat d'exposition Christine Ollier, Fany Dupêchez, Mat Jacob

Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition "Tendance Floue" à l'espace Topographie de l'art, Paris.


Tendance Floue
Twenty Five? Hey, give me five!

Leur 25e anniversaire, qu’ils inaugurent ici et qui se poursuivra tout au long de 2016, est l'une de ces occasions en or leur offrant la possibilité d’inviter leur public à partager de nouvelles propositions, sous les auspices d’une maturité photographique tant du collectif que de chaque artiste qui le compose.

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Tendance Floue est autant un collectif que la somme de treize individualités artistiques et c’est donc dans cette logique que les commissaires ont décidé de poursuivre la mise en avant de leurs démarches personnelles. Cela a été déjà le propos du parcours en galeries de 2011 qui donnait à voir des expositions personnelles. La grande exposition à l’espace Topographie de l’art permettra de saisir comment les créations individuelles viennent s’agréger et nourrir une vision collective dont la puissance est autant poétique et artistique que politique.

Christine Ollier

17 x 21 cm
72 pages en couleur
Couverture brochée à rabats
15 €

 


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Texte et commissariat d'exposition par Barbara Polla

Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition "Body Memory" à l'espace Topographie de l'art, Paris.



Janet Biggs, mounir fatmi, Shaun Gladwell, Ali Kazma, Jean-Michel Pancin & Robert Montgomery
Body Memory

Pour Body Memory, ces six artistes déroulent devant nos yeux leur approche souvent allusive de la mémoire du corps, une approche fluide, en mouvement, comme l’image qu’ils travaillent, et qui se conjugue à tous les temps.

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La mémoire, phénomène crucial de nos existences, est en général considérée comme un phénomène mental, une faculté de l'esprit ayant pour fonction d'enregistrer, conserver et rappeler des informations. Sans mémoire, il semble impossible d’apprendre. Sans mémoire, les civilisations et leurs évolutions ne semblent pas pouvoir exister.
En ancrant l’idée de mémoire dans le cerveau, les scientifiques une fois de plus établissent une hiérarchie entre l’esprit et le corps. Et si la mémoire résidait aussi dans le corps ? Et si les souvenirs du corps étaient plus essentiels encore que ceux de l’esprit ? Mais les souvenirs du corps peuvent-ils exister sans le cerveau ? Qui se pose la question de savoir comment les souvenirs « mentaux » pourraient exister sans le corps ?
Et qu’en est-il du corollaire jumeau de la mémoire, le merveilleux, le bénéfique, l’indispensable oubli, facteur d’allègement, de soulagement, de régénération, de renaissance, de vie enfin ? Qui oublie, et comment ? Le corps ou le cerveau ?
Le thème de cette exposition, BODY MEMORY, ne vise pas à répondre à ces questions. L’art n’est pas là pour apporter des réponses, mais pour creuser les questions, et les soumettre parfois à un autre éclairage. En l’occurrence, celui du corps. Les cinq vidéastes réunis dans l’exposition, Janet Biggs (étas-Unis), Ali Kazma (Turquie), mounir fatmi (Maroc), Shaun Gladwell (Australie) et Jean-Michel Pancin (France), de même que le poète plasticien Robert Montgomery (Royaume-Uni), nous parlent tous de la prééminence du corps et de ses stratégies de remembrance (le terme s’applique particulièrement bien au travail récent de
mounir fatmi sur les membres fantômes2). Pour BODY MEMORY, ces six artistes déroulent devant nos yeux leur approche souvent allusive de la mémoire du corps, une approche fluide, en mouvement, comme l’image qu’ils travaillent, et qui se conjugue à tous les temps.
La remembrance de Robert Montgomery, elle, se cache dans un cheval de Troie. Une stratégie de corps – un ventre – qui porte en lui la vie, la mort, nos rêves et une mémoire du futur en train de s’écrire sur les décombres de celle du passé.


Barbara Polla

 


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Préface et commissariat d'exposition par Horst Haack

Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition "Livres Uniks " à l'espace Topographie de l'art, Paris.



Henri-Georges Adam, Claire Angelini, Blanca Casas Brullet, Evru, Horst Haack, Chloé Poizat, Gianpaolo Pagni, Felix Waske, Turi Werkner
Livres Uniks

Journal intime – livre de classe – journal de bord – livre de poche – livre d’heures – recueil de contes – manuel technique – livre d’images – chansonnier – livre de cuisine – livre d’artiste – registre mortuaire.

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Henri-Georges Adam Livre d’heures • 500 pages • 28,5 x 22 cm • 1951-67 • courtesy galerie gimpel & müller

Image précédente :Blanca Casas Brullet • Llibre de comptes • 2009 • lavis sur papier imprimé • courtesy galerie Françoise Paviot

Marcel Mariën voulait absolument être enterré avec ses lunettes de lecture pour pouvoir, au Jugement dernier, lire aussi les lignes en petits caractères. Le Livre des lois. Les livres des civilisations évoluées de l’Orient ancien (Assyrie, Babylone) furent d’abord des tablettes d’argile couvertes d’inscriptions cunéiformes ; en Inde, ils étaient faits de feuilles de palmier attachées ensemble. Au Japon, on écrivit d’abord sur de petites planchettes de bambou, plus tard sur de la soie et du papier. Les livres tels que nous les connaissons encore de nos jours sont apparus vers 200, selon le calendrier julien. À cette époque-là, en Europe, les feuilles de parchemin aplanies, quadrangulaires, pliées et superposées, avaient supplanté les rouleaux de papyrus traditionnels.
Le papier, inventé par les Chinois avant le Ier siècle de notre ère, utilisé sept cents ans plus tard en Arabie (d’usage courant en Occident depuis le XIIIe siècle), remplaça bientôt le parchemin et réduisit considérablement les coûts de fabrication – tournant fructueux dans l’histoire du livre. Jusqu’à l’invention de la gravure sur bois et de l’imprimerie, on peut considérer que tout livre est « unique ». Si tous les livres d’heures reproduisaient le même Notre Père ou le même Ave, chaque exemplaire était unique, par le choix du papier, du format, par l’ornement ou l’illustration, et même par le style d’écriture – y compris les erreurs d’orthographe – tracée par la main du moine ou du copiste, ainsi que par la créativité et le savoir-faire de l’enlumineur.
Une bonne cinquantaine d’années avant l’invention de la liseuse numérique, les artistes ont commencé à détruire le livre, à l’encoller, le clouter, l’enlaidir, bref : à le rendre inutilisable, illisible. Ils ont fabriqué des livres uniques à partir de livres existants pour en faire des objets inutiles, donc de l’art. Parallèlement, au cours des années 1970, naît un art du livre qui se distingue nettement de la création des livres par les artistes du XIXe siècle tardif et du début du xxe siècle. Il s’agit de livres qui ne transmettent pas d’information visuelle au sens habituel, mais qui sont en eux-mêmes leur thème et leur contenu. Ces livres quittent bientôt la salle de lecture des bibliothèques et trouvent place dans des expositions. Pour leurs créateurs, ils sont à la fois un établi et un produit, des « cabinets de curiosités » uniques, maniables, que l’on peut chaque jour amplifier, enrichir ou rehausser… à l’infini, jusqu’à ce que les pages soient complètement noires ou que le maître se retire, qu’il abandonne ou qu’il commence un nouveau livre. Un livre qu’il ne peut acheter nulle part, qu’il peut peindre, dessiner, coller, écrire, selon son gré. Je demande au maître : « How many books do you have? – Ninety-five! – Ninety-five? – Yes, ninety-five. More than twenty are finished, the others are my “work in progress”. »
Friedrich Nietzsche avait fait imprimer son dernier livre en six exemplaires – il ne pouvait, ne voulait pas compter sur plus de lecteurs. Ecce Homo n’est donc pas un livre unique. Lorsque Lemaistre de Sacy traduisait l’Apocalypse, il écrivit aussi ceci : « Je pris donc le livre de la main de l’ange et le dévorai, et il était dans ma bouche comme du miel ; mais après que je l’eus avalé, il me causa de l’amertume dans le ventre. » Ce petit livre est véritablement un livre unique, et ce type de livre existe depuis qu’ils portent ce nom.

Horst Haack

 

 


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Préface de Berthold Müller et Carlos Cruz-Diez

Ouvrage imprimé pour le compte des éditions de la galerie gimpel & müller, Paris..





Carlos Cruz-Diez

RVB les couleurs du siècle

Les oeuvres bidimensionnelles et tridimensionnelles exposées à la galerie gimpel & müller sont toutes uniques et s’inscrivent dans la continuité des investigations que Carlos Cruz-Diez a entreprises à Caracas en 1954, et poursuivies à Paris dans les années 60.
Cette recherche qu’il nomme l’Art du Mouvement et de l’Espace Réels, offre à l’art contemporain une nouvelle connaissance des phénomènes chromatiques. La couleur se révèle dans ses oeuvres comme une réalité autonome, intemporelle, libérée de tout conditionnement culturel. Elle agit alors sur le spectateur avec la même intensité que le froid ou la chaleur, et peut évoluer dans l’espace sans l’aide de la forme ni d’aucun support.


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Couleur à l'Espace RVB 1
Chromographie sur aluminium - 90 x 90 cm - 2014

"Depuis ma première rencontre avec le regard pétillant et scrutateur de Carlos Cruz-Diez il y a près de 40 ans, je voue une profonde amitié à l’homme et une immense admiration au magicien de la couleur.

Cruz-Diez fut un grand ami de mon beau-père, le critique d’art norvégien Karl Ringström qui m’initia, jeune homme, aux divers mouvements abstraits de l’art du XXe siècle. Installé à Paris dès 1950 pour terminer une thèse, ses pas le menèrent dans les galeries et les ateliers d’artistes. Correspondant de journaux scandinaves, il relatait la vie culturelle parisienne, fréquentant essentiellement les cercles latino-américains. Il eut très tôt un lien privilégié avec Soto et surtout Cruz-Diez dont il écrivit le premier article.

Karin, mon épouse, amie d’enfance de son fils Carlitos, passait de longs moments dans l’atelier du maître dont elle aimait le travail. Il était évident de l’accueillir sur les cimaises inaugurales de notre première galerie près de Biarritz en 1999.

Après notre installation à Paris en association avec la galerie londonienne Gimpel Fils, il fallait trouver le moment opportun pour rendre hommage à ce grand artiste cinétique qui s’inscrit parfaitement dans notre programmation dédiée à l’art construit concret. Le doublement de notre espace a enfin permis de mener à bien ce projet que Cruz-Diez a voulu rouge - vert - bleu."

Berthold Müller

17,5 x 20,5 cm
48 pages
Couverture souple à rabats

Catalogue édité par la galerie gimpel & muller et imprimé sous le label La Manufacture de l'image.


Galerie gimpel & muller

12 rue Guénégaud 75006 Paris
info@gimpel-muller.com | 01 43 25 33 80
www.gimpel-muller.com

 

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Texte de Christian Noorbergen


Michel Kirch

Les Eveillés

Le thème des Éveillés présente une forme d'aboutissement dans l'œuvre de Michel Kirch. Sur le plan formel, tout ce qui a été esquissé, exploré précédemment, y est ici affirmé, confirmé dans une géométrie plus rigoureuse que jamais. Le plus souvent, un personnage unique s'y déploie dans un paysage dont il constitue la ponctuation, et dont le rapport débouche sur le sens.

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Le personnage, à lui tout seul, porte le poids de la condition humaine. Ses gestes, ses silences, ses élans sont des attitudes universelles quant à la façon dont chacun peut ou doit gérer son rapport au monde. Il est à la fois minuscule et gigantesque, perdu et pleinement présent. Il est un catalyseur, il est une conscience, l'Éveil le guette…
Le paysage est l'épreuve de l'éveillé. Les éléments y sont puissants, parfois gigantesques, souvent inquiétants. L'épreuve que le personnage traverse ressemble à son paysage intérieur. Mais le paysage a besoin de l'éveillé comme l'éveillé ne peut pas le devenir sans lui. Ils sont complémentaires d'une énergie dont la genèse siège dans l'équilibre de leur rencontre.
Michel Kirch affirme ici l'intention d'inscrire le spirituel dans la structure même de son travail.

"Nul n'avait encore pensé à faire poésie de la réunion d'éléments photographiés hétérogènes, ce qui constitue l'innovation créatrice de Michel Kirch. Ses œuvres comportent intégralement le réel photographique comme ingrédient nécessaire et suffisant dans un art de la composition qui transfigure le réel, lui donne les qualités du rêve mais sans irréalité, avec sur-réalité…"
Edgar Morin